Caroline Rodgers de Ludwig Van Montréal nous parle de la 40me saison d'Arion

À propos de la saison 2020-2021 d'Arion Orchestre Baroque

Une première à la Maison symphonique pour la 40e saison d’Arion

Caroline Rodgers, Ludwig Van Montréal
2 mars 2020

 

Quand on entend Arion, le jeu de l’orchestre baroque déborde tellement d’entrain et de vie qu’il nous communique une vigueur et une folie adolescentes. Ce sera pourtant (déjà!) sa 40e saison en 2020-2021. Pour souligner cet anniversaire, Arion se permet la Maison symphonique, en collaboration avec le Studio de musique ancienne de Montréal, pour lancer sa saison 20-21, qui se veut remplie de voyages et de trouvailles. Nous en avons discuté avec Mathieu Lussier, co-directeur artistique.

Le bassoniste et chef d’orchestre a lui-même joué pour la première fois avec Arion en 1998. La prochaine saison sera sa première à titre de seul directeur artistique, alors qu’il était co-directeur depuis l’an dernier avec la fondatrice d’Arion, Claire Guimond.

Ce concert inaugural de saison aura lieu le 25 septembre, 20 h, à la Maison symphonique. Ce sera une première pour Arion orchestre baroque.

« La Maison symphonique, c’est maintenant un symbole, dit Mathieu Lussier. On voulait poursuivre notre collaboration avec le Studio de musique ancienne et c’est une excellente salle pour le faire. Ce concert marquera notre 40e, avec une musique éclatante, qui s’y prête bien, soit les Feux d’artifice royaux et quatre « Coronation Anthems » de Händel. Je pense que ça va être un bel endroit pour les sonorités d’Arion et du SMAM combinées. »

L’imagination du mélomane se transporte ensuite en Irlande pour le concert suivant, les 6, 7 et 8 novembre à la salle Bourgie, avec le programme « Händel à Dublin ». On sait que c’est dans la capitale irlandaise qu’eut lieu la création du fameux Messie.

« J’aime toujours me servir de ces voyages des compositeurs connus, qui débarquent dans une scène musicale où il y a d’autres compositeurs, moins connus, et d’imaginer la musique qu’ils ont pu découvrir sur place. Händel est allé à Dublin, Telemann à Paris. Cela permet de juxtaposer les pièces connues de ces compositeurs à des découvertes musicales de la même époque. Pour ce concert, c’était une idée du chef irlandais invité Peter Whelen, qui est lui aussi bassoniste. Il a fait beaucoup de recherche sur le répertoire baroque écossais et irlandais. Aux côtés de la musique de Händel et de Purcell, on va découvrir la musique de Barsanti, de Kelly et de Couser. Le public est toujours content de faire ces découvertes et pour les musiciens, c’est aussi une formule très intéressante. »

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